Pensé il y a 100 ans, cherché 30 ans, "dressé" 10 ans,  je remets 40, 60 ans de recherches
en vraie phil:osophie aux générations suivantes, (adoptées en 1967, déjà trois milliards apparus).


Qui est propriétaire des "AORs" : "satammu", "juif" ? mon copain Jojo XVI !

        Je considère capital pour la compréhension de l'aReligion, (qui engendra tous les ersatz occidentaux), le fait que durant trois siècles, l'écriture ne sert pas à écrire, juste à compter. Ayant approfondi la compta plus que n'importe quel banquier, je "vois" les conséquences, et surtout les besoins. L'invention de l'écriture avait fait apparaître une caste de "lettrés", les "satammus", correctement traduits "fermiers généraux" par Bottéro, (j'ai expliqué à ce savant la portée de sa découverte, un exemple de collaboration savant-philosophe).
1/ Aux sources de l'aReligion: le "satammisme"
1/ Aux sources de l'aReligion: le "satammisme"
2/ La fuite en Egypte de Zorro Babel
3/ Une langue qui n'écrit pas les voyelles
4/ Les "Ecritures" à la manière "Newton-Darwin"

5/ La "circoncision" expliquée ?
6/ Autre "doublet" à intégrer
7/ Les "Juifs du Pape" évacués par un moine
       Ces confiscateurs de l'écriture, crime contre l'Être, (et nous venons d'assister au même phénomène, les banquiers s'emparant de l'ordinateur et fabriquant de la fausse monnaie), devaient se trouver des comptables manipulant des millions sans se remplir les fouilles.  Moi, je suis surpris que des gens aient risqué leur vie pour découvrir les sources du Nil, alors que je fus le seul à fouiller ces "élucubrations" qui chahutent notre vie.

        Pour comprendre la "Shoah", outre les deux mots clés, ("juif du pape » et « juif culturel »), deux autres sont aussi importants,l'un totalement inconnu, "satammu", l'appellation originelle d'un autre, ultra-connu usé/abusé : "juif", (que j'allonge en "juif historique"), terme à réconcilier avec "yid".Ben Gourion, (un peu rapide!), avait mis une définition en libre-service: «juif celui qui se dit juif", (j'en ai fait "kisidiji" mais je préfère "yéhou-dit").
        Je répète: j'ai approfondi la compta plus que les professionnels du "débit-crédit". Donc trois siècles nous remontent à Louis XVI. Douze générations d'employés formés à "l'honnêteté". Les religions naturelles, (j'ai parcouru l'Afrique, d'Alger au Cap de Bonne Espérance), recherchent les faveurs divines, la pluie en premier), la collaboration, (avec le croco). Je tiens pour "représentatif"de l'aReligion "satammu" la Bernadette sortant de ses trances et criant : "Pénitence". Je relie avec péché, faute, erreur, vol, détournement, falsification, traditions, testament, écritures, enfer, tous termes à mi-chemin entre compta et religion. C'est l'art du "langage-cureton de jongler sur deux registres.

2/ La fuite en Egypte de Zorro Babel
        Le conte du «retour des juifs en Judée" est un précieux exemple de langage-cureton. Pourquoi cette tradition, ce besoin, de surfaire la place de "juifs" en Perse. Les "bestiaux" indispensables à NabuCousud'Or arrivaient des trois continents, aussitôt vendus/dispersés. [1] Pourtant, "les "juifs" étaient banquiers". Comment ont-ils pu confisquer la place des "satammus", (et justifier le fric que Zorro Babel charrie, de Babylone à Assouan). Alors que ces derniers se sont fabriqué l'appellation de "juifs".
        Qui avale ce gentil conte ?  Brejnev remet les trésors d'Hitler aux SSs faits prisonniers à Stalingrad, leur ordonnant de reconstruire le Reichstag.
[2] Les historiens pensent que Cyrus n'a pas réédifié un royaume en Judée  [3] et lorsqu'il se présente à Jérusalem, Zorro et son "ramassis" fuient en Egypte et acceptent de servir de "légion étrangère", à Chryséléphantine, ville-caserne genre Sidi-Bel-Abbès, aux frontières de la Nubie, (en ce temps, "les juifs étaient de très bons cavaliers" et les Krons étaient redoutés) : Et ils y construisirent un temple à Yawhé!
        Un historien anglais déduisit que les "satammus" prirent le nom de "juifs" pour se distinguer des fuyards, (qui avaient fait le mauvais choix). Qui était ce Cyrus qui réussit à s'emparer de la Perse ? Sa fortune fut faite par Nabonide,
[4] roi de Babylone, qui poussa le jeune Cyrus à se révolter contre son suzerain mède [5]. Il semble que la Bible a cherché à masquer [6] ce roi, qui adorait un dieu Lune secondaire, [7] pillant les temples et irritant le clergé historique. Cyrus, qui adorait Mazda, (prêché par Zoroastre, la religion la plus ancienne et toujours pratiquée de nos jours [8]. Elle a fourni les fameux Mages, introduit tard dans l'Evangile.  [9] Idem pour un autre dieu, adopté par les premier chrétiens, vu son succès dans l'empire romain. [10] Pour récupérer Mithra, le dieu taureau on développera la cruciFiction, (pratiquement absente chez le Saulien. Il fallait récupérer les soldats ayant servi en Perse. [11] L'empereur Julien pensa même remplacer le cristianisme par le mithracisme. Il manqua de temps. [12] La fuite du joKriss en Egypte, plus que douteuse, permit de récupérer ceux qui avaient servi en Egypte, qui exigeaient une "résurrection".
        Revenons à Cyrus "entendant" Marduk, (le dieu des Babyloniens), qui l'appelle au secours.
[13] La religion à cette période se réduit à une expression politique : "le religieux procède du Grand Roi, et le Grand Roi est l'expression du religieux", (kif, en Egypte : le Pharaon est l'intermédiaire, celui qui assure la montée du Nil et la survie à son peuple...
        Les "satammus avaient logiquement pris le dieu du roi en place et sa "religion", (en ce temps-là, "avoir un dieu, c'était avoir de la chance"; ou bien on en changeait). Ce qui permettait une juxtaposition de la "religion" et du "dressage comptable'. Normalement ils devraient adopter Mazda, (comme nous l'avons vu bien supérieur à Marduk). Qui explique pourquoi/comment les "satammus se fabriquent un "dieu à ne pas nommer", (ce YWHL généralement reconnu réplique/copie de Marduk) ? Nos "fermiers généraux" pensent que Cyrus peut disparaître à son tour. Et ils créent un dieu portable, appelé à un succès mondial. L'erreur serait de stopper, as usual. Alors, pourquoi "juif" ? Pourquoi et à quel date commence le swip-swop avec "yid" ?

3/ Une langue qui n'écrit pas les voyelles
        "Juif" ou "Yid" ? Une dentale, une barrière résistante. Je ne pense pas qu'un linguiste admette que l'on peut passer à de "juif" à "yid", et réciproquement. Je trouve même significatif le choix de chaque langue : "judeus" pour le latin d'église, repris par l'espagnol, "judeo". Tandis que que le yiddish, évidemment, a conservé "yid". L'anglais? 'Jew" tandis que l'Italien évite la querelle, "ebreo".
        "Hébreu", (qui viendrait de "Khabiru"), forme un tandem avec "sémite", deux professions totalement opposées : les "Satammus" sont des "banquiers" installés, sédentaires, richissimes, tandis que les "Khabirus" sont des colporteurs, des muletiers, des gagne-petits (comme Mohamed en sa première vie). Le terme "Sémite" ne me convainc pas. Très/trop prêt de "satammu", je pense que c'est une inversion, comme Jeanne disait "La Poule' pour son ennemi Poole.
        Les "Khabirus", prédecesseurs de Wall Greed, exploitent un filon prometteur, (les transports de marchandises, que j'ai passé à détruire durant ma période de médecin d'entreprise). Les textes rapportent un cas de différences de prix de soixante entre deux régions. Occase à ne pas manquer, et à rechercher par la suite. Donc le commerce s'établit entre toutes les régions et tous les pays. Le catalogue des produits à négocier augmenta régulièrement, avec des solutions originales, parfois peu avouables, masquées habilement...
        On vient de retrouver la mine afgane qui fournissait la pierre bleue des pharaons, la lapiz-lazzuli. Cela suppose des déplacements énormes, avec risques énormes mais bénéfices importants. Donc rapportent les textes, "Les Khabirus voyageaient de nuit, se guidant sur les étoiles..."
Important pour comprendre la "circoncision'. Je propose de traiter ce problème comme le fit Newton, (il choisit quatre "contraintes"), ou Darwin-Walklace, (qui en retinrent huit)...

4/ Les "Ecritures" à la manière "Newton-Darwin"
        Je vais ajouter trois autres "contraintes", déjà expliquées par"contes-curetons"
        - Un certain Yacoub hurlant de douleur parce que son fils a baisé ses "femmes". "De toutes façons j'en hériterai", dit le défonceur.
        - un pharaon qui avait pris la femme d'un Yaccoub, de 99 ans ! Qui s'était excusé... (elle devint enceinte).
        - Un "Joseph vendu par ses frères". S'ensuit un conte de fée. L'esclave Joseph devient favori du pharaon, qui lui confie ses biens et pouvoirs. Et toute la tribu rapplique.
        Synthèse évidente: Le Yaccoub, colporteur, s'acheta une gamine afghane aux yeux verts, qui eut un certain succès auprès des Putiphars bronzés. Tout commerce est améliorable Alors, pourquoi ces larmes sur les "femmes" baissées en série par l'Isaac"? Parce qu'elles ont perdu leur "valeur marchande". Autre problème il faut marquer le bâtard du Putiphar, qui peut devenir Khalife. Alors, on laisse des duègnes auprès de la princesse aux yeux verts. Et elles "marquent" le gosse. Et le tour est joué. Suffit d'attendre et de se pointer 20 ans plus tard.. Une manière d'assurer ses vieux jours.
5/ La "circoncision" expliquée ?
        Si e vero, continuato!
        Nous avons deux groupes totalement différents, ("Khabirus" et "Satammus"), s'ignorant totalement; mais un facteur les a rapproché, le commerce, le fric. Et la circoncision apporte une amélioration énorme au problème du "comptable honnête et craignant Zeusio", rêve des "Satammus". Le voleur "marqué" ne peut échapper. Argument à cette époque de "sans-papiers". Constantinus Imperator comprend qu'il doit évacuer les "juifs historiques" pour mettre les crestini à sa botte. Mais il crée des "juifs du pape", chargés (1) de cette liquidation; et (2) du "péché monétaire", pour que les chrétiens échappent à l'avarice et gagnent le Ciel.

6/ Autre "doublet" à intégrer

7/ A la Renaissance, les "Juifs du Pape" évacués par un moine
     Un moine invente la compta en partie double et le papier est produit en masse. Le contrôle permet d'employer des comptables non "marqués". Les nations, (uniquement de ce coté du Rhin), adoptent la "comta double"), prospèrent au-delà de toute espérance, se disputant la monde entier. De l'autre coté du Rhin, la babylonisation continue, (Napoléon III unira l'Allemagne et l'Italie!) Durant cinq siècle, les "satammus" rêveront de "vivre comme YWHL en France"...
        Hommage à Celsus: "Tu les décris, ils s'enfuient!". Et surtout, "rendre à César...' Qui est héritier, propriétaire des marques "satammu", "juif historique" ? Mon dernier copain d'études, Jojo XVI. A qui je demande de confirmer mes recherches et découvertes. Déjà confirmées par les débandades que j'ai provoquées. En regrettant la disparition de mon Pote Lulu, ayant brouté aux deux râteliers, qui me comprenait plus vite qu'il ne sautait dans un avion...

"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 


G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
  
1/  http://www.vohuman.org/Article/Zoroastrianism and Judaism.htm
       
"... Babylon was ruled by a tyrant named Nabonidus. He oppressed Babylonians in general and held the 'people of Israel' as captives in his land, in particular. Historical evidence suggests that learned and skilled Persian agents. must have infiltnated Babylon to convince the Marduk (God of Babylonia) Priesthood and the people of Israel, that their only salvation was to allow the take over of Babylon by Cyrus.
Cyrus' Proclamation portrays Marduk saying, "He (Marduk) scanned and looked (through) all the countries, searching for a righteous ruler.. he pronounced the name of Cyrus, King of Anshan. . .to become the ruler of all the world.

 2/   L'Ancien Testament raconte comment Cyrus autorise les Judéens exilés à Babylone à rentrer à Jérusalem, et donne l'ordre de reconstruire le Temple détruit lors de la prise de la ville par Nabuchodonosor. Présenté comme le protégé de Mardouk par le Cylindre, Cyrus devient l'oint de Yahvé dans le livre d'Ésaïe : " Ainsi parle l'Éternel à son oint, à Cyrus, qu'il tient par la main, pour terrasser les nations devant lui, et pour relâcher la ceinture des rois, pour lui ouvrir les portes, afin qu'elles ne soient plus fermées[6]. " (45:1–3).
 3/ Mais la Judée a été considérablement appauvrie dans l'intervalle, et seule la fondation du Temple peut avoir lieu sous le règne de Cyrus. La Judée ne redevient pas un royaume indépendant, mais une province de l'Empire perse, qui sert les intentions stratégiques de Cyrus face à l'Égypte. Toute la région conquise fut réunie en une seule et immense satrapie réunissant Babylone, la Syrie, et la Palestine.

 4/ Ce roi est  connu, comme grand bâtisseur, (il semble que Cyrus récupéra!) : "Nabonide, ultime roi de Babylone, est connu comme le premier chef d'Etat à s'intéresser de près à cette discipline. Issu d'un milieu obscur, largement influencé par sa mère, grande prêtresse de Sîn , Nabonide est très vite entré en conflit avec les tenants du dieu Marduk, principale divinité à cette époque. Dans sa soif d'élever le dieu Sîn en concurrent de Marduk, il est évident que Nabonide a voulu affirmer son autorité impériale. Pour ce faire, il n'a pas hésité à lancer une vaste campagne de réhabilitation des temples dédiés à son dieu favori".
 5/  Le roi Nabonide avait assez de lucidité pour mesurer le danger que représentait à ses côtés l'empire des Mèdes. Il n'hésita donc pas à favoriser l'insubordination de Cyrus, roi des Perses et vassal des Mèdes.
6/ Le motif de la folie de Nabuchodonosor changé en bête et errant dans la steppe, que l'on retrouve dans le livre de Daniel, n'est qu'une légende inspirée par l'exil de Nabonide.

 7/  556 Avt notre ère: Nabonide monte sur le trône de Babylone à la suite d'une conjuration conduite par des membres du clergé du dieu lunaire Sîn qui éliminent les descendants de Nabuchodonosor, restés fidèles au dieu de Babylone, Marduk.
        553 Reconstruction du temple de Sîn à Harran par Nabonide, qui signe ainsi ses choix religieux et s'attire l'hostilité du clergé traditionnel de Babylone.

 8/  Cyrus  adorait un Dieu l'Unique (Ahura-Mazdâ, selon le culte monothéiste que Zoroastre avait prêché en Iran). Le titre de "Dhu-l-Qarnayn" – l'homme aux deux ... Zoroastrisme : "Cyrus II adorait Dieu l'Unique (Ahura-Mazdâ, selon le culte monothéiste que Zoroastre avait prêché en Iran).
9/  Voici vingt siècles, c'était l'époque des Mages, des mobad, issus d'une tribu sacerdotale d'origine mède, qui deviendraient de grands prêtres du mazdéisme, des savants, des " rois ". Parmi eux, il en fut trois qui vinrent rendre hommage au Christ nouveau-né, parce qu'il était " le Sauveur ", " la Lumière du monde " et qu'ils croyaient, eux, au salut. Ils marchaient dans la lumière divine, fondement du mazdéisme, en l'occurrence matérialisée par l'étoile mystérieuse qui les guidait. Ils allèrent à Bethléem. Ils allèrent en bien d'autres lieux encore. Ils firent rayonner le mazdéisme jusqu'aux extrémités de l'univers. Cette religion d'Iran serait à la source du manichéisme, un vrai dualisme cette fois, et de ses avatars, le bogomilisme et le catharisme. Elle influencerait pratiquement toutes les civilisations et toutes les croyances, y compris celles d'Israël, celles de la Grèce et, au-delà, celles de Rome. Cette religion est l'un des premiers monothéismes et, pour la première fois dans l'Histoire humaine, promet à tous les hommes l'immortalité de l'âme sous réserve du jugement dernier. À ce titre, elle va inspirer la religion hébraïque, le christianisme et, par leur intermédiaire, l'islam."

 10/ En 307, Dioclétien, Galère et Licinius, réunis à Carnutum7, restaurèrent un temple de Mithra et son culte se propagea dans les provinces les plus éloignées de l'Empire romain et les monuments qui lui étaient dédiés furent innombrables...Le Mithra de l'Avesta ne nous présente qu'une partie des éléments dont est sortie la divinité, le sol invictus qui a tant de succès dans l'Empire romain.
 11/  Ce fut au IIe siècle que les Romains adoptèrent le culte parthique de Mithra qui sortait de la religion dualiste de l'ancienne Perse, le mazdéisme et ses dieux, Ormuzd, dieu du Bien et Ahriman, dieu du Mal. 10 Du grec mustès, initié. Mithra était l'intermédiaire, le Mésitès, qui menait l'humanité vers le dieu suprême en lutte contre les forces du dieu mauvais. Pour cela, il organisait ses fidèles en une véritable armée, caractérisée par une hiérarchie développée, les cérémonies s'accomplissaient dans les sanctuaires, les mithræa, à la lumière des torches. Le culte était célébré en vertu de l'assimilation de Mithra au dieu soleil —Mithra, sol invinctus, le jour de la semaine astrologique consacré à cet astre, le dies solis.
 12/ La religion de Mithra se répand en Europe à la suite des campagnes orientales de Pompée, et Julien l'Apostat tenta de le substituer à la religion officielle en célébrant les mystères de ce culte dans son palais de Constantinople. Le mithriacisme est resté avant tout un culte militaire transmis par les auxiliaires orientaux de l'armée romaine et favorisé par les empereurs.

13/ Les hostilités avec Babylone ont commencé au cours des années 540 ; à la fin de cette décennie, la guerre ouverte éclate. Bénéficiant du soutien d'Ugbaru, gouverneur babylonien du pays de Gutium, l'armée de Cyrus remporte une première victoire à Opis (10 octobre 539), puis à Sippar, et enfin assiège Babylone où s'est retranchée l'armée du roi Nabonide. La ville est puissamment fortifiée, et dispose de suffisamment de réserves pour soutenir un long siège. Les Perses détournent alors le cours de l'Euphrate pour permettre à une petite troupe sous la conduite d'Ugbaru de s'emparer des citadelles, alors que les Babyloniens célèbrent une grande fête religieuse. Quatre jours plus tard, le 12 octobre 539, Cyrus fait son entrée dans la ville. Nabonide est épargné.
<http://www.lemondeantique.net/asie-mineure-proche-et-moyen-orient-f28/cyrus-le-grand-t869.htm>.


Shlomo Sand, “The Invention of the Jewish People” Page 167 : “At the height of Judaism's expansion, in the early third century, Cassius Dio described this significant historical development, asserting: "I do not know how this title [Jews] came to be given to them, but it applies also to all the rest of mankind, although of alien race, who affect their customs. His near contemporary, the Christian theologian Origen, wrote: "The noun Ioudaios is not the name of an ethnos, but of a choice [in the manner of life]. For if there be someone not from the nation of the Jews, a gentile, who accepts the ways of the jews and becomes a proselyte, this person would properly be called a loudaios." To understand how these two scholars arrived at the same definitions, we need to follow the discourse from its beginnings in Rome. The first mention of Judaism in Roman documents has to do with conversion, and some of the references in Roman writings to Jews who were not inhabitants of Judea address this key issue..
















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