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On September
27th, 1990, I received a letter of the legal Services of my
bank, the BRED, announcing “the effraction of my
trunk for a transfer”. The lettre mentioned “letters sent to
me”, “not answers”, “expenses done”, “to be debitted”, …
Effraction, (a word for it), carried out by July 17th, (not fast
! A bank losing 70 “days of value!").
I visited my agency of
Joinville : they knew absolutely anything of this business.
I visited to the Head
Office in Vincennes. I was directed to the “lady in charge of the
transfers”, an honest woman, completely lost, reciting the
procedure: "I telephoned to you”,
(but I was home all this period and my phone-responder worked
perfectly well); “I called your
agency”, (but I there I had just passed, not the least trace); “I wrote to you,
registered letters”, (not proof shown). Finally, I ask to
see her list of the customers to prevent and prevented. My name was not
on it !
I wrote to the Gl.. Mgr No answer. On October 10th, I
visited to the legal Service that declared they sends this kind
of document without the least proof! just the word of the employee.
They advised to me to contact the head of the agency for a “possible parting of
the expenses”. Contact on October 11th, recall on the following
day. They asked me to be patienct. Impression of people not giving a
damn
The Gl. Mgr. answered on
October 16th:
' I ordered a
fast investigation… satisfaction in the next days… It seems that this
affaire results from an inaccuracy of ours in the
localization of your address… excuses for error… “
After fifteenth 15 month, I
ask to recuperate the contents of the trunk. Done in January
92. Not ended, I had bought “shares”,
rising with 23.000 francs. Finally, a “Service of quality”
wrote on March
26th 1992. I learnt strange practices:
My shares were sold the week before the annual meeting of the shareholders. I lost the year interests. The caracteristics off this episode is the tranquility off the actors. Have in any other box, they seem assured off immunity. Maybe somebody told them: 'Nadie the ayudarà. No puede hacer nada countered nadie… “ As usual, tranquility and peace of mind were the characteristics of the actors. Maybe, somebody told them : 'Nadie le ayudarà. No puede hacer nada contra nadie.“ The caracteristics off this episode is the tranquility off the actors. Have in any other box, they seem assured off immunity. Maybe somebody told them: 'Nadie the ayudarà. No puede hacer nada countered nadie… “
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G. Lelarge, “philoManager”, Engineer data processing, (National Computing Center, 1970-1973), expert in the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire... |
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La marque de cet
épisode bancaire est la tranquillité des
intervenants, (en cinq points de la région parisienne). Ils
semblent
assurés de l'immunité, (comme des centaines d'autres). Je
le dis dans
la langue où je l'ai entendu por primera vez : 'Nadie le
ayudarà. No
puede hacer nada a nadie..."
Le 27 septembre 1990,
je recevais une lettre des Services
juridiques de la BRED, m'annonçant "l'effraction de mon coffre
lors
d'un transfert". On mentionnait "différents
couriers", "non suivis
d'effets", "de frais dus", "somme qui sera débitée", avec
prière de
"bien vouloir approvisionner"... Effraction, (terme correct),
réalisée
depuis le 17 juillet (pas rapide l'information. Une banque qui perd 70
"jours de
valeur!").
Je passe à mon agence
de
Joinville, qui ne sait absolument rien de cette affaire.
Je rends visite au Siège
de Vincennes; on me dirige vers la
"chargée
des transferts", brave dame complètement paumée,
qui me récite
la procédure: "on vous a
téléphoné", (mais j'atais chez moi toute
cette période et mon répondeur marchait parfaitement
bien); "on a
prévenu votre agence", (mais je viens d'y passer, pas la
moindre
trace); "on
vous a écrit, par recommandé", (pas d'A.R.s
à montrer).
Finalement, je demande à voir sa liste des clients, à
prévenir et
prévenus. Mon nom n'y
figure pas !
J'écris au D.Gl. Pas de
réponse. Le 10 octobre je rends visite
au Service juridique qui déclare qu'il envoie ce genre de
document sans
exiger le moindre preuve ! sur la parole de l'employée. On me
conseille
de prendre contact avec la direction de l'agence pour un "possible
partage des frais". Contact le 11, rappel le 12. On me demande
de
patienter. Impression de gens qui se défilent.
La D. Gle répond le
16 octobre 1990:
'Je fais
diligenter
une enquête rapide... satisfaction dans les prochains jours... Il
semble que cette affaire résulte d'une imprécision de
notre part dans
la localisation de votre adresse... excuse pour erreur, etc..."
(qui
est le naïf ?) .
Au bout de 15 mois, je propose de
reprendre le contenu du
coffre. Fait en janvier 92. affaire terminée ? Non, j'ai fais
l'erreur
de prendre des "actions",
s'élevant à 23.000 frcs. On fait la sourde
oreille pour me les racheter. Finalement lettre du 26
mars 1992
d'un
"Service de
qualité".
L'occasion d'apprendre de
curieuses
conditions
:
On attendra la semaine d'échéance pour
me les rembourser, (Juste avant la réunion annuelle
des actionnaires).
Sans intérêts. Finalement, elles m'auront rapporté
moins qu'à la Caisse d'Epargne.
Ce témoignage est fait sous serment, faisant
appel à mes garanties
internationales. Il est troublant puisqu'il se produit au moment
où
(1)
je remplis ma promesse à ma fille: "si on lui touche un
cheveu, je pète
ce "comercio bene merdico" et
(2) deux jeunes sont vus
pénètrant dans
l'immeuble, "en
suivant un(e) copropriétaire", (témoignage de la
concierge que je n'ai pas voulu mêler inutilement et
dangereusement
dans cette affaire). Avec effraction de ma serrure. A cette date, on
s'inquiétait de mon "dossier
españazi".
La marque de cet épisode bancaire est la
tranquillité des
intervenants, (en cinq points de la région parisienne). Ils
semblent
assurés de l'immunité, (comme des centaines d'autres). Je
le dis dans
la langue où je l'ai entendu por primera vez : 'Nadie le
ayudarà. No
puede hacer nada contra nadie...
La marca de este episodio
bancario es la tranquilidad de los participantes. Parecen asegurados de
la inmunidad, (como cientos de otros). Lo digo en la lengua donde lo
oí por primera vez: 'Nadie le
ayudarà. No puede hacer nada a nadie… “ Paso a mi agencia de Joinville
: no saben absolutamente nada.... El Director Gl responde el
16 de octubre de 1990:
'Hago
diligenciar una investigación rápida… satisfacción
en los próximos días… Parece que este asunto resulta de
una imprecisión por nuestra parte en la localización de
su dirección… disculpa para error, etc… “ (¿quien
lo cree?).
Esperaron la semana de vencimiento para
reembolsárme, (exactamente poco antes de la
reunión anual de los accionistas). Sin intereses.

G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
El
27 de septiembre de 1990, recibía una carta de los
Servicios Jurídico de mi banco, la BRED, anunciándome “la
fractura de mi caja con fin de transferencia”. Se mencionaban a “distintos
couriers”, “no seguidos de efectos”, “gastos debidos”, “suma que se
cargará en cuenta”, se ruega “querer bien abastecer”…
Fractura, (término correcto), realizada desde el 17 de julio (no
rápido la información. ¡Un banco que pierde 70 “días de
valor!").
Visito a la Casa Mayor, en
Vincennes. Me dirigen a la “encargada de las
transferencias”, anciana completamente tonta, que me recita la
procedura: “se le llamó
por teléfono”, (pero yo ataba en casa todo este
período y mi contestador iba perfectamente); “se informó a su agencia”,
(pero acabo de pasar, no el menor rastro); “se le escribió,
por envío certificado”, (ninguno a mostrar). Por
último, pido a ver su lista de clientes, a prevenir y
prevenidos. ¡ Mi nombre no
esta !
Escribo al Dir. Gl. Ninguna
respuesta. ¡El
10 de octubre visito al Servicio Jurídico que declara que
envía esta clase de documento sin exigir la menor prueba! sobre
la palabra de la empleada. Se me aconseja ponerme en contacto con la
dirección de la agencia para una “posible
división de los gastos”. Llamé el 11. Se me
pide esperar. Impresión de gente que se enmaraña.
Al cabo de 15 meses, propongo
recuperar el contenido de la caja. ¿Hecho en enero de 92. asunto
terminado? No, hice el error de comprar “acciones”,
ascendiendo a 23.000 frs. Se hace la sorda oreja para reembolsar.
Finalmente carta del 26
de marzo de 1992 de un “Servicio de calidad”.
La ocasión de enterarse de
curiosas condiciones:
Esta particularidad constituye, obviamente, una ventaja considerable
para los miembros que no se someten nunca a los riesgos de los mercados
financieros y se benefician de una renta casi garantizada del 7,5% al
año 2,5% de la cual de crédito de impuesto. En cambio,
toda cesión debiendo encontrar su contrapartida, plazos no
excediendo dos a tres meses, son a veces necesarios para realizar el
intercambio.
Este testimonio se hace bajo juramento, recurriendo
a mis garantías internacionales.
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