(1/02/05)

6/ Enquête à Buckingham
(...suspendus entre un passé avec lequel nous avons perdu tout contact
et un avenir qui s'est brusquement obscurci...)


       Javier, ingénieur mexicain travaillant à Labinal-Deslocalizado, écrit:
        "Je vais te présenter Angelica: à 16 ans, elle est entrée en biologie moléculaire..."
        Marie-Curie du Mexique attaque :
"Javier dice que eres un genio..."
         De fait, il me décrit dans son livre comme "mente privilegiada..." Je réponds, comme chaque fois qu'on me la fait:
"Tengo un cerebro, trato sacar el maximo. El tuyo no anda mal!"
        De fait, le cas de notre Marie Curie est à l'extrême du mien : c'est l'utra-rapide; moi on m'a mis à l'école à l'âge de cinq ans, cinq mois cinq jours. Et because la Psycouille errante et la Cancanerie française, j'ai mis 60 ans à comprendre mon problème.  Einstein, le plus connu, le recordman étant Sellin Birger, nous sommes l'ultra-rare dans le super-rare: les «volontary late-talkers". Nombre anormal selon règle de Darwin:
« Lorsque la nature réussit un être, elle le multiplie par milliards, (virus), millions, (lapins), milliers, (petits Einsteins)."
        Où sont ces milliers que déduit la loi de Darwin, , indifférents aux honneurs, à l'argent, obsédés de comprendre, prêts à tout sacrifier pour y arriver,apparemment créés pour le progrès de l'humanité. Le propre des "Siècles d'or" est de les faire disparaître et de bloquer, remplacer la science et la philosophie vraies par de la little-rature.
        Pour les "nouveaux", je me définis:
« C'est comme si le baron, il y a juste un siècle, avait deviné
qu'un grand journaliste d'opinion devrait dominer "l'aReligion
".

         Mais c'est surtout en étudiant l'anglais et l'Angleterre que je suis arrivé à me comprendre et à comprendre "ma France", (celle qu'admirent 300 millions et qui vous contemptent). Les franconards sont si fiers de leur "cartésianisme", construction de bas étage, qu'ils finissent par donner des leçons de logique au monde. Pourtant la logique anglaise est cent fois supérieure, car c'est la logique de la vie, (et des entreprises of course). Il est très difficile d'expliquer la société anglaise: à un extrême une aristocrassie coûteuse, quasi débile. Et pourtant, c'est le "Siècle des Lumières en continu", depuis Bacon et Newton, en passant par Faraday, Thomson, lord Kelvin. Or, le système social est injuste, jusque dans les hautes classes : l'aîné pique le magot et les autres se débrouillent. Mais ceux qui montrent des signes de génie sont grandement aidés. Et nous avons un Churchill, descendant du Marlboro. Même Newton profita de ce système. Son père était un tout petit fermier illettré, mais sa mère venait de la classe moyenne. Et lorsque nous examinons les élus musiciens, les architectes, les amiraux, presque tous sont des middle-low repérés et poussés par un middle-high.
        Qui prétend que la "France des Lumières" serait apparue par génération spontanée, comme les crapauds du dr. Guguss? Dans ma position, j'ai souvent été chargé de former des jeunes revenant d'Europe ou d'Amérique avec un diplôme sans intérêt pour diriger une entreprise. Avec des questions édifiantes pour notre Sorbonique-extended:
"L'économiste d'entreprise, qu'est-ce qu'il fait en France?"
        Problème résolu: les entreprises disparaissent de l'Hexagone.
        La confession la plus typique: un jeune Algérien fut envoyé à San-Francisco, juste après la séparation France-Algérie. Considéré français, il fut adopté par un Club cultivant les Lumières comme une religion, (à retenir pour le futur, après disparition du néo-satammisme comme j'ai pété lepaléo-satammisme). Il revint fanatique de Voltaire et Montesquieu. Que lui dire? Je l'imaginais rencontrant ces Français du Club-Med, ces Fast-Fresh-Froggies arrivés en pateras. Dans le passé bien reçus, comme sied à tout "Français des Lumières". C'est terminé vue la déception qu'ils laissaient. Alors, à mon ami de Frisco, j'ai expliqué que je n'étais pas le 'Français des Lumières", au plus  le bâtard du dernier de l'espèce, le baron; que je tâchais de mériter cet honneur.
        Le Siècle des Lumières? Juste quarante ans avec une quarantaine d'inconnus, (à cette époque), la moitié avec des noms d'importés. Qui ont essaimé surtout au Mexique, (malgré Nabot-Lecon III)., qui ont écrit sur le drapeau du Brésil. Pour être grand soldat, suffit d'être une brute. Sorboniqueur? Juste un sacrum résistant aux hémorroïdes. Facile d'être saint, "more paul@cum". Mais "Lumière", faut être élu, ou préparé dans des conditions privilégiées. Les "sponsors" exigent beaucoup et il faut être décidé à donner plus.
        Relation avec Outreau? Avec les enfants d'Outreau! Qui vivront encore dans 75 ans. Qui seront aussi incapables que la Badaouï, (une écrasée du néo-satammisme"!), de transmettre la "Lumière" à leurs propres enfants. Parce que la France appartient aux "cul-cul-poussetes" par chaman de Wilnius, qu'elle sert de tremplin pour ces publications de merde que je rencontrais dans les pays où j'ai travaillé; Recommandées aujourd'hui par nos "chefs coutumiers"...
        Voilà ce que doivent savoir nos "indigènes de la Rat-publique", tous unis pour enterrer les "arborigènes" qui ont fait cette France, qui se sont révoltés régulièrement [1] et souvent en sont morts. S'ils ne sont pas des déserteurs et des traîtres à leur pays d'origine, s'ils ne sont pas des "collabos" et parasites en leur "pays d'accueil", ils savent ce qui leur reste à faire. [2]
fSatamm.htm
        Alors demander à Chanoine ChiraNouille: Devoir de Mes-Moi? Obligation de vérité!.
        Le 10 mai, une place pour les ex-serfs qui ont fait la France. Je ne sais à quelle date mes aïeux furent affranchis: j'ai donc choisi 1763, libération du grand-père de Pasteur, (question de CEP: "Combien avait-il d'esclaves"?). A cette date, un certain Mendez, ("Portugais" avec beaucoup d'esclaves aux Antilles!), importa à Bordeaux un ménage nègre Un procès aussi acharné que celui d'Outreau: il s'agissait de légaliser l'esclavage, pour se passer des "aborigènes", (réplique du procès de Valladolid, [3] (reconnaissant une âme aux Indiens!), qui démarra la traite des Africains, (pas l'esclavage en Afrique, tradition qui existait et dura jusqu'à la "colonisation").
        Le crime des youRopéens, au 20ème Siècle fut de se désintéresser des 500.000 enfants zyklonnés sans chercher qui avait imaginé, organisé ce crime contre l'Être; qui avait convaincu Roosevelt que c'était la seule solution. Pio Duce? Il vivait dans l'obsession du "judéo-marxiste" arrivant place St-Pierre, couteau entre les dents.  

        Pas de problème pour pister de beau monde: adoptez le logique post-ordinatique et suivez le papillon de Poincaré.
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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1/  Une "spécificité" très française est le nombre de nos constitutions et de révoltes, (1789, 1830, 1848, 1870, mai 68...) Parce que notre liberté ne fut acquise d'un coup par une seule génération. Je trouve marrant que Zola ait décroché le Panthéon paece qu'il aurait sauvé Dreyfus, (il n'a rien compris à la première affaire et fut probablement manipulé par clemenceau qui voulait emmerder le gouvernement). Il serait préferrable, pour la paix sociale de faire lire ses romans aux "Fast Fresh french" et de leur faire passer une nuit au "Mur de Fusillés".

2 Il y a 55 ans, au lieu de finir un facile doctorat de mes couilles, (qui fait respecter des "bestiaux endimanchés" avec cul-cul-sur-bagnole" et protège des ondes électromagnétiques à la Faisanderie!), je considérai de mon devoir de vrai philosophe d'aider l'Afrique. Je n'ai pas servi à grand chose mais, en quatre ans et demi, (ma période Trobriand), j'ai beaucoup appris sur la difficulté d'aider les "bestiaux".
        Mon premier souci fut de rencontrer des anciens esclaves, (libérés par le "colonisateur allemand", en 1898. A trois cent kms au nord, un général français créa une ville et les premiers habitants furent des esclaves libérés...)
                    "Comment supportaient-ils cet état"

        Le "fada"traduisit :
                    "Ils ne se plaignaient pas mais il craignaient d'être mangés en cas de famine..." .
        Quel argument pour les négriers de la Coton Belt!  Ils protégeaient des enfants de Dieu de la casserole.


3/ Le premier procès, bien sûr, célébré par les saltimbanques français. Le second fut l'erreur de la curaille españazie: séquestrer la fille d'un expert au Bureau International... Ils en crevèrent.