(19/01/05)

2/ Avocat, défends-toi toi-même !
( S.M., participante au fiasco d'Outreau L'aJustice n'est pas autiste et peut être poussée à l'erreur." Présentez des excuses: "autiste" et "hautiste" sont mots déposés !)


            "A quoi sert un avocat?" Ce n'est pas la question, mais le manque de réponse, qui me surprend. L'aJustice utilise du mort pour juger du vivant. Comment cadrer un cas nouveau dans des lois ou des "jurisprudences" créées pour des affaires datant d'un siècle. Un bon procès, comme une bonne improvisation, ça se prépare. Comment l'avocat peut-il aider une "victime" qui ignore que tout se décide sur la  preuve. Excellente démonstration dans le film, "La Poison" avec Michel Simon. Voir également le film, "le Coupable", tiré du roman de Coppée. L'avocat c'est pas le cuisinier qui sort un bif délicieux avec de la viande verte.
        J'ai rencontré l'avocat en tous lieux. En Españazie, chaque portail a  son "abogadillo", sauf ceux qui en ont deux, (ils ont aussitôt reconnu César-Quasi comme leur et lui ont remis le Cordón Azul de la Cato-Isabela). Je les ai rencontrés dans les grandes entreprises, avec des fonctions pour lesquelles ils n'étaient absolument pas préparés : ils en étaient plus sympathiques et coopérants. Je les amusais en devinant les «fauches» aussi subtiles qu'admirables. Vous  vous étonnez pas qu'en un lieu où défilent tant de "valeurs", on n'entend jamais parlé de "plaintes".  Pas question d'appeler les flics ! L'entreprise  "perdrait son crédit". Alors  "gentlemen's agreement". Je me suis fais une légende en "convainquant", avec mon attendrisseur Abou-Graïf, un deuxième de bras.  Le voleur  de haut-vol part avec ravages et  indemnité négociée, (le petit comptable, le sous-magasinier signe une reconnaissance de dettes et redevient employé modèle).
           Un avocat m'a traité de "diabolico". Un autre m'a félicité pour la qualité du dossier  remis. Il n'a servi à rien. Le "fautif" a "négocié"... Le cas extrême? alors que je me débattais avec les trois derniers Torquemadas, je travaillais dans la seule société de consultance que j'aurais recommandée. Un ex-avocat parisien y travaillait: commis d'office pour défendre un assassin, il avait démissionné. Paralysé à l'idée de mentir. L'avocate de la Badaoui s'en tire mieux. "Je n'avais pas à aider les "innocents".
Mon travail est une réussite: ma client a eu quinze ans au lieu des dix-huit demandés".  Mon collègue-avocat avait d'autres limites devant l'aJusticia espaÑazie: il n'arrivait pas à comprendre que le "civil" n'était qu'un pantin mettant en forme nabot-lycaonnienne les sentences des "curés". Traduisez donc "a fait perdre la sainte foi à sa femme" dans notre code!  J'y reviendrai: l'adoption des "Trois-Religions", (inexistantes en Espagne!)  nous amènera à ce double système: décision par le "satammu" puis mise en forme et exécution par le "civil". Venez voir un avant-goût à la Faisanderie...
          Je ne connais qu'une logique pour le "problem-solving":   la qualité de l'analyse conditionne la qualité de la décision.
En informatisation, le codeur-cobol, pas préparé pour la "gestion intégrée": alors il fourgue de la "transposition". Mes analyses de gestion étaient remarquables, (je détenais, dans ma tête, la fameuse "gestion intégrée"), et furent remarquées, (avec des effets inattendus). Le sous-directeur général du Bureau International du Travail m'a envoyé une petite note: il m'inscrivait expert, sans me connaître. Surpris? Imaginez Wittgenstein déculottant le "système D" des entreprises...

           De mon temps naïf,  je demandais pourquoi  construire des palais pour les voleurs. Un "signe de pouvoir", comme de "battre la monnaie", m'expliqua mon instit. Alors je demande si notre justice ne fout pas le camp, comme le franc a disparu à MasTriche. Sans m'inquiéter si la France est toujours "pays de droit":  suffit de comparer Outreau avec l'Affaire de Valladolid, (la francoChineria, au temps de Francoco), avec l'Affaire de la Faisanderie, (Chiranouille régnante, cette franCochonnerie  dépasse l'espaguignolade). Une belle trinité pleine d'analogies:
"Je vous interdis de signer ce chiffon",
 (Maître  Osmond à Karine), se traduit par:
"Papel de culo! Nunca se atreverà a enseñarlo a un tribunal decente",
 (un recibido falso con imitaciòn de mi firma, 1969). Le juez pensait se couvrir pour un travail méritant le bagne. Entonces, el Presidente mandó rehacer el recibido. Presque trop bien. A la visite suivante, je lui crie seulement: "Sin verguenza!" Du temps de Francoco, dans  la ville choisie par Renault pour mon malheur, dans  la ville appelée "El Vaticano espagnol", (fallait le faire).
    Selon la règle d'Einstein; "Il y a peu d'idée", je crains que le France copie cette justicia, par introduction des Trois-Religions, (qui n'ont jamais existé en esapaÑazie) et les visites de Chuàn-Chullo el gran Kpador en su  Palacio Borbón y Borbón, puis presidiente del 14 de Julio.

    Donc, j'élève le débat. En reliant avec l'apparition du Barroso  du Pé Pierre, (le plus "aimé" heu...),  au Parlement alors qu'une trentaine de parlementeurs organise la Journée de l'avocat d'Outreau. Le premier confirme l'arrivée du plombier polonais du maçon kosovar et du docker de Saint-Gapour.

         Le second appuie l'opération :
"remplacer vingt/trente millions de Picards-Bretons, (qui osèrent bloquer la France-biens en mai 68),
par des importés sud-méditerranéens", (parole du fils adopteur du Matois Mittereux).
    Avocat, "le plus beau métier du monde", ("métier fabuleux, régulateur de la société!") . Je connais le "mec-plus-ultra":  professeur de droit international. On passe du  fauteuil de Malraux à celui de Ferry-Famine, qui n'était que Ministre de l'Instruction, (celui-ci préferrable pour l'argent de poche).

    Pour moi, le plus beau métier, c'est le plus admiré:  j'aurais, selon sexe, choisi institutrice ou infirmière, (mère de famille, c'est pas un métier?), ou  pompier, «combien de morts dans le régiment ?» . En amoureux des stats, (prouvé lors de l'Affaire Baladur), je calcule  la "répartition probable des pointeurs-pointés". A Sarcelles, on tirerait neuf langues et onze "sub-méds". Aucun avocat ? c'est métier bien protégé, (à condition de respecter les règles du jeu imposé).  En EspaÑazie, jamais d'abogadillo menacé: tous devancent les désirs des jueces.

       Je m'étonne de leur étonnement que leurs cursus studiosus soient séparés. Voyons ce que la logique post-ordinatique peut faire. Si ce groupe éminent accepte le classement dans la Tour Parnasse, (plus on est haut, mieux on voit, l'idéal, c'est l'Awak).  Faut partir du Placon, (l'admiré de Gis-Car-Déclin et du Charlot à la Didi) et cracher l'Aristoto, son fils-ennemi, (kif Pompidur pour McHarlot, ou Gis-Car-Déclin pour Pompidur, Chiranouille pour Gis-Car, César-Quasi pour Jacquot).      

    Donc Placon, neveu de Goebbels et Goering, est nommé Gauleiter de Prague. Mais les Russes le précèdent et lui évitent Nuremberg. Alors il va rêver d'un monde stable où les gens biens-de-bien seront protégés de la racaille et de la canaille. Quel avocat connaît ses lois sur les "bestiaux"? Saul de Farce introduisit l'idée dans son évangile, promettant aux riches : «Vous aurez toujours des pauvres parmi vous!" Il a bien dit "parmi vous", (j'y reviendrai lorsque nous parlerons de l'aumônier auto-affecté à la paroisse des Renards). Puis Docteur Gustinus divinisa le Placon, car il avait besoin dez'Idées pour présenter les siennes, plus que bizarroïdes.
    Un fondateur de religion dessine immédiatement un costume : une robe de femme, une toque avec ou sans tonsure par devant par derrière, une collerette hollandaise, un bonnet carré. Le meilleur c'est la séparation totale, mentale, burinée, l'école genre séminaire de curetons, (qui prépare des
intello-racistes traitant de raciste qui s'oppose au racisme auto-divinisé). Plus de copinerie avocat-juge. Ecarté le vieil ami du père du procureur, le copain de l'accusateur, qui souffle dans l'oreille : "Attention, le flic, ça va pas la tête!".
    Mais une parfaite connaissance du technicien du "soft-salvism" est indispensable,  surtout en philosophie. Schopenhauer commença avec Placon et Kant ne put l'en dépoisser. Notre dandysopher adorait "pavaner", (au sens espagnol), et sur ses vieux jours, il comprit la stupidité de tant laïusser si tout était décidé par la "Volonté". Les universités américaines swappèrent,  très vite, de Placon-Hetagel à Kant et produisirent une brochette de philosophes qui fit l'admiration de Darwin, (en tête, James et Peirce).
    Alors,  nos avocats peuvent lire le décret placonien sur les  gardiens de bestiaux, qui doivent être séparés totalement "afin d'être indépendants", (occasion de comprendre le langage-cureton).   Outreau était en marche dès la "loi Gay-Sot", (le théo-coco-logien super-préparé pour dire qui a vu YWHL), dès l'adoption de la "subsidiarité" , vieille procédure des Dark-Ages,  la meilleure, (ou la pire?) Sans la quelle l'Affaire de la Faisanderie ne serait pas possible.
    Donc, Outreau était
prévisible il y a trente ans. Ce qui importe aujourd'hui, c'est ce qui se mijote et sera vu demain.  En cette époque du néo-satammisme triomphant,  mieux vaudrait partir du  satammisme. Maintenant, "NEXT", car il y a toujours un "NEXT"
!
    "NEXT"? on va étudier le burinage dallozien, couvrant aussi bien les ENÂnes que les Sciences Potes, manière de préparer la présidentielle. Chiranouille a bien fait son petit boulot: montrer l'incapacité du post-visionnaire à comprendre notre époque. Que demander de gens formés/déformés pour compenser les vides du Grand Corniche! Mais attention, faut pas le faire à la manière des "psys". Faut les passer à la nouvelle logique, la post-informatique. Parce que, si l'instruction est donnée par l'Instruction Publique, la sociabilité, le rang, la classe est héritée du milieu. Pour moi c'est une programmation dans le cerveau droit.
    A propos, on entendra les "psys"? (occasion pour moi, de péter la freudouille. Il y a 55 ans que je cherche un moment pour le faire). Demande suivante? Tout accordé d'avance. J'ai le réflexe bidasse: quand les officiers sont trop gentils, faut se méfier. Il sera toujours temps de renommer mes piges, par exemple:
 "Les goys enfarinent les goys, même la "boulangère".
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
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1/ François COPPEE, Le Coupable, Paris, Lemerre, 1897, 327 p. Au moment d'entamer son réquisitoire, l'avocat général Lescuyer avoue qu'il est le père de l'inculpé... Lescuyer a eu une liaison avec la jeune Perrinette. Celle-ci tombe enceinte, mais Chrétien se voit obligé d'épouser l'héritière que lui destine son père. L'enfant sera élevé par le compagnon de Perrinette, livré à lui-même après la mort de sa mère et interné en maison de redressement. A sa sortie, il retrouve un camarade qui l'entraîne dans un vol de bijoux au théâtre du Châtelet. Ayant rencontré une mère seule et pauvre à qui il veut venir en aide, il tue un usurier pour lui voler une montre… C'est ainsi qu'il s'est retrouvé à la barre des accusés, où le rejoint son père. Ensemble ils partiront vers une vie nouvelle... Le Coupable a ému avec son jeune héros jeté dans une colonie corruptrice. En conséquence, les juges hésitent de plus en plus à placer les jeunes dans ces établissements.
(
http://justice-images.ihej.org/fiches/fiche-lecoupable.htm)


2/ L'histoire de "La Poison"
Paul Braconnier ne supporte plus les humeurs de sa femme alcoolique avec qui il vit depuis de nombreuses années. Il décide de s'en débarrasser et pour minimiser les ennuis, prend rendez-vous avec un avocat qui obtient toujours l'acquittement de ses clients et qui lui explique comment éviter la peine avec préméditation.



  3/  Extrait de ma Lettre du 15 décembre 1990 au cardinal de TrayCourt, (acacademifrancisé pour tenir au chaud le fauteuil offert à Pote Lulu en réparation de souffrances d'élu des électeurs du Grand Elu élu pour tous élire), lettre réfléchissant ma préoccupation pour l'adoption en youRope de ce potentiel de franCochonnerie):
" ­Concours européen de définitions 'subsidiaritaires  a la  'subsidiarité'.
­La moins mauvaise?
  "que la décision soit prise le plus prêt du citoyen tout en préservant l'identité nationale des Etats membres..."
 A coté de la plaque:
    "Les décisions sont prises de la façon la plus démocratique possible... (groupe des socialistes européens); "se réferre à un état d'esprit fait de modération dans l'exercice du pouvoir, de la confiance réciproque dans l'élaboration et l'exécution des décisions et de la législation communautaire, (Benelux)
 Celle que préferre le Pape, du pur droit khanon, telle qu'on me l'a ·appliqué à Baal d'Oïd :
    "La ejecución de la legislación comunitaria".
    Dans ce cas l'épisode du camembert est logique!  Normal donc que personne n'entendent sonner le glas des
'subsidiaires'. Partons de Constantin Premier Pape,  qui adore le Soleil mais comprend l'intérêt de mettre dans sa poche, -et à sa botte-, les sectes qui se livrent bataille.  Il réunit ces chamailleurs à Nicée  et impose un Credo-manu-militari, qu'Athanase imposera en le retournant contre l'empereur, (devenu bon arien). Depuis, le bishop de Rome se bat contre les empereurs
qui prétendent élire les papes (fin en 1918, fin des empereurs comme vous savez) et contre les évêques jaloux  de leurs prérogatives.  Voilà le sens de l'entrefilet:  "Le caté  paulak  n'est pas obligatoire  à condition de l'imposer lors des rééditions du caté local..."
        Dans le texte de présentation Borbón y Borbón, on mentionne juste: "On trouve la  "subsidiaritas" dans Gros Tom Aquiquinas et l'Aristoto en parle!"



Impression d'une campagne d'enfarinage: "le "Non", non pas un rejet de l'Europe mais une volonté de se faire entendre... volonté de resserrer les liens avec les parlements... Je fais le voeu d'ouvrir un dialogue, régulier... Liens indéfectibles... Le France ouverture au monde, pas fermeture... Valeurs de la France... Inquiétant le nombre de hauts-dignitaires euro-hispaniques burinés par Sale-Hasard et Francoco, (comme les froggies fournissent du financier international!).


        

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