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"On ne naît pas philosophe, on le devient", (Marianne).. Moi, j'oppose "On ne devient pas philosophe, on cesse de l'être". |
![]() 21/09/97 |
| "LA VOCATION
PHILOSOPHIQUE", ("présentée"
par Marianne
Alphant, Bayard Editions, 2004)
|
| "On ne naît pas philosophe, on le devient" |
| "On ne devient pas philosophe, on cesse de l'être", sacrément différent ! |

le
grand paradoxe de la philosophie:
Et
autre paradoxe:| "Faire ce qui ne sera pas fait s'il ne le fait pas..." |
| le bois de leurs "long-bows" avait besoin du soleil méditérranéen pour croître et du froid anglais pour bander efficacement.. |

appliquer aux philosophes la méthode
GEMINI, [19] inventée pour
les scientifiques, (piste parfait pour les dilemmes d'Isa-Belge [20] On
ne connaît pas de philosophes devenus scientifiques mais
l'inverse est
fréquent. Etiqueter comme "philosophie"
le phase
"détection
du
problème", (son existence échappe au commun des
mortels,
grand
fournisseurs de "sauveurs" pour tout
problème signalé), tandis que
la phase "solution
du problème" correspondrait à la "science".
Artificiel :
nous
n'avons qu'un moyen, notre cerveau, donc une seule et même
méthode. [21]
Newton réclame correctement un titre de "philosopher"
et Darwin,
Einstein, ou Poincaré, (dont les "philosophies"
,
cachées,
indispensables, évidentes, récupérables,
écraseraient tout
"pétosophe-rentier"),
ne sont pas classés "philosophes"
parce que leurs
apports scientifiques recouvrent la philosophie qui les a permis. Mais
tout scientifique se révèle"philosophe"
lorsqu'il se
demande:
| "comment fonctionne mon cerveau?" |

relancer la fructueuse habitude
des
"concours"
d'académies, (en
toute connaissance du danger des "académies"). [22] Rousseau et
Schopenhauer ont percé de cette manière, (je propose ma
liste de
"puzzles"
et "dilemmes"
?) Cette coutume n'a pas disparu, elle fut
confisquée par les profs lançant leurs
élèves sur des pistes dont ils
attendaient beaucoup: le puzzle d'Arendt-Jonas, cul-cul-poussés,
(mais
incapables de le résoudre!), par Jaspers sur le problème
capital:
"Avant,
ça marchait.; maintenant ça ne marche plus. Que
faire pour
remettre en route ?"
suivre James, juger sur les fruits:
"La
vérité d'une proposition
consiste dans son utilité, c'est-à-dire dans le fait
qu'elle réussit ou
nous donne satisfaction. Autrement dit, le vrai n'est pas le miroir de
la réalité, mais ce qui étend notre action sur les
choses." Il s'agit
simplement de remettre le jugement aux utilisateurs, en
général ceux
qui souffrent du problème. Sûr, il y aura "division de
opiniones".
Personnellement, je collectionne, d'un coté, 
une
liste me mettant
au niveau des "diplômoculs de
sorbonique", (y compris les copieurs, par leur proposition de
"collaboration"!); mais aussi:
des
"approbations
négatives", comme Kant interdit par son roi
de publier ses conclusions sur l'impossibilité de prouver
Zeusio... Souvent,
ce fut la seule méthode à ma disposition, surtout en
l'absence de
"copyright".
Je me rappelle un grand directeur informicien,
(1973):
"Vous ne
pouvez dire ça dans les entreprises!" Bien
sûr, il
s'imaginait
expliquant: "Je
vous apporte de la confiture", après avoir
facturé à
prix d'or des petits-pots remplis de sa m... Ces "approbations
négatives", (intéressantes lorsqu'elles viennent d'une
haute hiérarchie),
peuvent aller plus loin que les "bâtons dans
les roues", (les
enjeux
sont énormes!). Exemple ma déconstruction de l'aReligion,
(plus utile
pour les générations suivantes, que l'apport qui m'a
rendu célèbre, la
"gestion
intégrée"), marche vers la construction d'une
civilisation des
Lumières et la disparition des civisations
négrières, monithéistes.
Quelle genre d'approbation négative a-t-elle reçue? Le
maximum, un
condensé de dégueulasserie, une "Faisanderie".
satammisme" apparu lors de l'invention de
l'écriture), le type de problème coton: Kant y fut
remarquable,
Comte
s'y fourvoya, à la suite de Newton, [23] mais aujourd'hui, on
la laisse
aux "athéo-chrestiniques", (avec philo-démo
remarquée: un philoCock
mouché par une torchonnée, un Beauveau
"ramadanisé",
vraiment un
détecteur de sauveurs
auto-promus| Ma "démo" en management, commença par avaler toutes les fonctions de Fayol, |
néo-satammus"
justement inquiets), ne m'ont pas facilité le travail. Pas
grave: un
vrai philosophe laisse une "queue de chantier", de quoi occuper les
générations suivantes durant un siècle.
une sosie
d'Isa-Belge! (Qu'attend-on pour lui
confier les "Polytes"
? Un self-service en compétition avec F'K'K', du
grec: Εφε
ΚαΚα).
un
littéraire qui se lance dans la
philosophie chinoise, (une piste
pour en finir avec l'aristoto-cartésiânisme?
peut-être vaut-il mieux
laisser ce travail à la protégée du pivotSophe,
orientée vers
le
quiétisme!)
des
produits de l'Usine Sorbonne. Beaucoup de
"faire-valoir",
les
besogneux méritants que j'avais repéréS dès
mon service dans
l'université de Beyrouth, (1947-48). Combien sont-ils capables
de
remplir la "vocation"
reçue, (au sens "appel de
l'évêque")? Les jeunes
rappellent l'importance de "l'expérience
de l'entreprise", mais
combien
se risqueraient, sans ridicule, dans ce monde sans pitié pour
les
bavards? Simone, Veil ("Twiggy V.",
pas "Fatty W."),
La Peyronnie...
etc...
[24]
un type de philosophe manque dans
la liste Marianne,
"l'essayiste
à
la mode" qui choisit son toro, le bichonne. Then "my philosopher is
rich": 
Cas de
Sloterdijk, historien du "dressage humain",
(les
satammistes ont commencé dès l'apparition de
l'écriture!) et du
"kunisme", (who calls that 'phi'?), récupéré par
l'inénarrable F'K'K',
(du grec Εφε
ΚαΚα), et déjà soutien de
mon Pote Jojo,
Bénêt
hexadécimal,
"
[25]
Cas de
"Bouc-Misère", qui découvrit
l'eau tiède, le "mimétisme",
synonyme dans le monde "hard" de l'analogie, (la
recette du "Miracle
Grec"). | sans avoir JAMAIS lu, vu, entendu le Carré disparu.. . |

G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...
2/ «Comment devient-on philosophe? Par hasard, dira l'un. Par l'accident d'une rencontre, dira l'autre... Ce sera l'effet d'un concours de circonstances, d'une erreur d'orientation, d'un vague désir. Ce sera la lecture d'un livre, l'influence d'un professeur, d'un amour, d'une maladie, d'un deuil, d'un impensé. On dirait que la philosophie doit commencer par le contraire d'elle-même et du rationnel - le plus souvent, à y bien regarder, elle ne dit d'ailleurs rien d'autre.
3/ Nous avons travaillé sur mes problèmes du jour, dont le mystère de la "langue", les suites de Hiroshima et Dasch-aux-Schwitz...
4/ L'auteure, (une met-en-psychose de
Sartr'Or Resartus, "Le mur, c'est les
autres...,
page 111:
indique ses fréquentations: Hegel,
Derrida, Marx, Freud, Nietzsche, Platon, Duras, Lyotard, Foucault...)
tous aident à comprendre sa divagatio-sophie:
Page 118:
". Pourquoi
les murs se nient-ils ? Hegel dit : parce qu'ils ne sont
pas des supports, c'est-à-dire parce qu'ils ne sont pas des
sujets. «
Il faut certes des murs pour former une enceinte, déclarait-il.
Mais
les murs peuvent se dresser là de manière autonome [...]
sans opérer
une clôture complètement fermée, laquelle requiert
essentiellement une
couverture supérieure et pas seulement une enceinte des espaces
latéraux. ...On objectera qu'il y a bien des murs porteurs, que
les
murs peuvent évidemment aussi servir de support. Oui, dit Hegel,
mais
précisément, à partir du moment où le mur supporte. il
n'est plus un mur, mais une colonne.... Dès qu'il porte, le mur
entre
en relation avec d'autres murs, il organise un espace, il devient
compréhensif : dès lors, il n'est plus tout à fait
un mur. La colonne
est l'esprit du mur...
5/ Pas de "in middle stat virtus" avec les Julie-Sophistes. Page 130: "Entre dialectique et déconstruction, quoi ? Désert ? Prison ? Schizophrénie ? Claustrophobie ? La plupart des philosophes de mon âge ont tranché la question et ont refusé de s'engager dans ce dédale soit en cessant de lire Hegel, soit en ne commençant même pas à lire Derrida, l'assimilant à on ne sait quelle passion de l'impasse. Moi, hélas ou heureusement pour moi, je suis restée là, entre les deux, et il est bien clair que je n'en sortirai jamais.
6/
Je suis
surtout inquiet pour les
étudiants: "Le
tentaculaire, telle est donc bien, en sa manifestation schizoïde,
l'altérité du philosophe....L'horreur des tentacules,
c'est-à-dire des
autres, de ces murs vivants que sont les non-philosophes, est la
condition de la philosophie. C'est cette horreur que l'on communique
très tôt aux étudiants. L'apprentissage de la
fameuse dissertation, au
fond, ne sert qu'à cela. Ce brodequin orthopédique n'a
d'autre
fonction..."
.6/ Une modestie à propager comme le SIDA: "Je ne suis jamais devenu philosophe,... Je n'ai pas de peine à mesurer mes déficiences, si ce n'est de me soupçonner d'imposture..."
8/ Améliore
la version Gis-Car-Déclin,
(academifrancisé pour introduction
des 3 religions, des "indigènes dans la
Rat-Publique...):
"nous
avons perdu nos certitudes";
Page
73: (Est-ce que ces philosophes acceptent son "rattachement!) "...des
philosophes qui se plaisent au contraire à semer le doute, dont
la
mission est de supprimer les fausses certitudes,... Montaigne,
... Hume. ... Nietzsche... Wittgenstein qui, après avoir
dénoncé les fonctions de vérité dans son Tractatus
logico-philosophicus, a
passé
tout le reste de sa vie à entretenir le doute le plus cuisant
sur le
fonctionnement du langage et les vérités qui pourraient
se dégager à
travers lui. Ces philosophes auxquels je me rattacherais sont des
philosophes dont la fonction est de troubler la
crédibilité, la
certitude, de priver l'homme de ce qui est généralement
nécessaire pour
vivre et enseigne à affronter la réalité, non
seulement de la vie mais
aussi la réalité de la pensée."
page
77: "La disparition des repères
ou leur mise en doute provoquent
un
désarroi quasi existentiel. Je pense que la mode actuelle des
cafés de
philosophie, et choses de ce genre, repose un petit peu sur ce
désarroi. S'il n'y a plus de vérité marxiste ni de
vérité chrétienne,
où donc est le vrai ? Alors, on va chercher ça au
café. On peut aussi
s'adresser au médecin. Dites-nous ce qu'il faut croire et faire,
ce
qu'il ne faut ni croire ni faire. On
assiste aujourd'hui à une
espèce
de perte généralisée des repères qui
me
paraît avoir été principalement
provoquée par la chute des idéologies marxistes en
même temps que par
un essoufflement de la foi chrétienne."
Page 77: ";.. Bergson pour lequel
le philosophe
est l'homme d'une unique
intuition qu'il approfondit sans
cesse.. (très mauvaise fréquentations, lire
l'histoire de
la philo, par Châtelet!)
Page 82:
"Cela dit,
dans l'ensemble, la question
qui m'est posée le plus souvent est: à quoi pourrait
servir votre
pensée?.... Rien à espérer pour les progrès
et le soulagement des maux
qui endeuillent la terre. Or on a tendance à jauger l'importance
de la
philosophie (surtout en France depuis le XVIIIème siècle)
à l'aune des
résultats concrets qu'elle autorise..."
8/ J'apprécie Isabelle Stengers, page 45: "De mon choix de devenir non pas philosophe mais diplômée de philosophie,... Celui d'une vraie scientifique mobilisée et qui choisit la désertion.", (je pense que chaque philosophe devrait admettre qu'il n'est que certifié en philo).
9/ Page 42: "Je suis belge... mon premier cours de philosophie,... je me souviens du premier mot dont je n'ai pas compris le sens, c'était « épistémologie ». Assez ironique puisque, venant de chimie, ce mot disait ce qu'était mon avenir prévisible, la philosophie des savoirs scientifiques..."
10/ Distinction soulignée par Isa-Belge, page 66: "Pour Whitehead... il s'agit de comprendre, au sens fort de « prendre ensemble », tout ce qui existe, non de trier, de purifier, de réduire.
11/ Pour faire plaisir à papa et maman. Dans certaines "familles", on trouve un véritable catéchisme du "cul-cul-poussette": "Combien de questions tu as posées aujourd'hui? Vois comme ton père travaille pour que tu étudies..."
12/ Page 42: "Ils sont nombreux, en philosophie, les réfugiés, ceux qui font de la philosophie de la physique, de la biologie, de la psychologie, du droit, de la politique, que sais-je... Seuls les départements de mathématiques acceptent parfois de garder en leur sein... ceux qui s'interrogent sur les fondements des mathématiques, son histoire,..."
13/ Ce qui lui permettra de préciser des passages
obscures,
excellents s'ils contiennent ce que j'y trouve:
Page
47: "... j'ai appris en
retournant chez les scientifiques ce que cela
signifie, une philosophe qui tente d'apprendre son métier en
contact
non avec des philosophes mais avec des scientifiques.... devenir
philosophe allait signifier le devenir sans penser la
philosophie..."
Page 51: "...Car
on n'apprend jamais à devenir philosophe en
général, on l'apprend en
même temps que l'on apprend de qui on se fera le relais, alors
même que
un mode ou sur un autre, on créera...",
(définition très tour d'ivoire de la philosophie).
Page 62: "C'est
pourquoi il faut entendre construction au sens fort, au sens où
l'on
construit une réponse à
un problème qui engage
celui ou celle qui pose
le problème, non à un problème anonyme,
dont on
supposerait qu'il est
posé à tout humain en tant qu'humain. Et c'est alors que
spéculatif
peut prendre un sens positif. Il s'agit d'apprendre à
déterminer ce que
requiert la solution du problème, dans quel type d'espace
conceptuel et
pratique il doit être plongé pour recevoir son plein
déploiement, pour
que sa solution soit à la hauteur de ce qu'il exige, et ne soit
pas le
reflet de ce que, a priori, nous
définissons comme plausible.
14/ Je retrouve ma préoccupation majeure: sauver ces "hautistes", petits Einsteins démolis par notre "dressage".
15/ Page 56: "... je me mêle d'écrire à propos de la physique, de la biologie, de l'hypnose, même de la psychanalyse, ... des sorcières néopaïennes en passant par la philosophie apparemment la plus ésotérique, celle de ce monstre spéculatif que fut Alfred North Whitehead."
16/ C'est ainsi que j'interprète la page 66:
"Whitehead : " La seule aide
qu'un vrai
philosophe peut apporter à tous est de
remettre une méthode de tri, la logique qu'il a déduit de
ses
expériences...", (surtout en cette époque
où
l'appellation "philosophie"
est le terme le plus bâtard du vocabulaire, j'y ai mis un peu
d'ordre
en évacuant les prêcheurs!)
17/ "... lorsque, comme cela a été le cas aux ÉtatsUnis ou en Angleterre, des philosophes prennent pour modèle un savoir disciplinaire cumulatif, objet de communication et de discussion, afin d'échapper à l'obscurité des quêtes..., ils tuent la philosophie... (Moi, je pense que chaque philosophe doit repenser tous les progrès précédents...)
18/ Page 43: "... dans La
logique
du vivant, François
Jacob écrivait qu'aujourd'hui, on n'interroge plus la vie, mais
des
vivants... celui ou celle qui voudrait poser la question de la vie
pourrait le faire certes, mais en philosophie; Il aurait à
quitter le
territoire d'une biologie enfin scientifique.
Pas d'accord mais j'ai
promené "La
logique du vivant" jusqu'au Nigeria en expliquant qu'il
contenait
plus d'esprit de management
que tous les bouquins d'experts-comptables...
19/ Je tiens cette méthode comme capitale mais j'ai essayé de recouper comme en examinant les apports réels ou possibles aux management des entreprises. Analyse pas entièrement farfelue puisqu'elles sont le haut-lieux et le concentré de problèmes très divers. A un moment, j'ajoutai le nombre de langues parlées, (important depuis que Wittgenstein et Saussure ont montré le blocage mental par le langage...)
20/ Page 44: Je comprends mal "...mon choix de passer à la philosophie (m'imposait de) partir. ... au sens de la science dite normale décrite par Thomas Kuhn dans la Structure des révolutions scientifiques, et peut-être aussi au sens de la « philosophie du non » de Gaston Bachelard. En revanche, ce qui était contestable, ce à quoi j'ai appris à résister, était la thèse selon laquelle la manière de transmettre et de pratiquer une science qui avait pour conséquence que je doive la quitter...", ( il me semble que la distinction 'découverte du problème" puis "découverte de la solution" pourraient résoudre ce dilemme).
21/ Détecter un problème, (les conséquences de la CuniCuliculture ou l'importation de gentils "indigènes" pour remplacer les vilains "aborigènes") n'est pas différent de remarquer l'importance d'une lueur, (Branly) ou d'une poussière, (Fleming).
22/ Le deux premières furent créées par les "déconstructeurs" des vrais Grecs, Platon et l'Aristoto. En peinture, nous avons le même résultat. Vinci y échappa mais sent déjà l'académisme et la maniérisme...
23/ Diacre anglican qui refusait la Trinité! un infini coupé en deux donnent deux infinis, à ma gauche et à ma droite. Mais une troisième coupure, c'est du fini! Newton pose un problème: avons-nous différentes logiques, comme Gartner l'a prétendu pour les "intelligences" ?
24/ Nancy, ("
rédactionniste
à quatre mains", avec
notre ministrosophe),
Rancière Parle trop de Platon. Parfois semble le prof qui
déclara: :
| "La philo ne sert pas
à passer un examen
d'embauche..." (je suis la preuve
du contraire!) |
"...la philosophie est une offre qui se présente à nous, un monde existant sous forme de textes, d'institutions, de profession. Nous la rencontrons... comme discipline de classe terminale, programme d'examen et carrière professorale... Disons-le autrement, et un peu brutalement: la philosophie n'est pas la réponse à un besoin de philosophie qui serait porté par les problèmes d'une existence... La philosophie n'aide à vivre que ceux qui commencent par s'y aider eux-mêmes. Elle se présente et se fait désirer d'abord comme un luxe, comme la promesse de luxe portée par l'éclat d'un nom, (toute ma vie, de philo-manager), démontre le contraire."